I.A.H.P : situation au 22/02/2017

Le bilan s'élève désormais à 339 foyers d'influenza aviaire hautement pathogène en élevages d'oiseaux domestiques. Les 11 foyers confirmés ce jour sont tous situés dans le 40 à l'exception de l'un d'entre eux, situé dans le 64. Ils concernent des palmipèdes (n=9) et des galliformes (n=2).

En faune sauvage, nous sommes à 1 foyer en élevage d'appelants et toujours à 39 cas sur faune sauvage libre.

S'agissant d'influenza faiblement pathogène on recense toujours 35 foyers en élevages d'oiseaux domestiques : H5N1 (n=14), H5N9 (n=6), H5N8 (n=1), H5N3 (n=2), H5Nx (n=9), H5N2 (n=3), et un foyer dans un élevage de gibier (H5N2 FP).

On recense par ailleurs 8 suspicions cliniques fortes en élevage en cours, toutes dans le 40 sauf l'une d'entre elles dans le 47.

Vous trouverez à l’adresse suivante un point sur la situation sanitaire mondiale en matière de H5N8 (et H5N5) : http://www.plateforme-esa.fr/article/situation-epidemiologique-iahp-en-europe-depuis-octobre-2016-point-de-situation-au-20022017

 

Vous trouverez en pièces jointes :

 /template/icone_PDF Le Communiqué de presse du ministère suite à sa visite dans les Landes

/template/icone_PDF  L'arrêté modifiant les zones d’abattage

/template/icone_PDF Le règlement d’exécution de la Commission européenne  pour le cofinancement des dépenses « supportées par la France pour soutenir le marché de la viande de volaille gravement touché par l'apparition de 81 foyers d'influenza aviaire hautement pathogène de sous-type H5, décelée et notifiée par la France entre le 24 novembre 2015 et le 5 août 2016 »

/template/icone_PDF La décision d’execution de la Commission européenne établissant des mesures d’attenuation des risques et de renforcement des mesures de biosécurité et des systèmes de détection précoce. Elle interdit l’élevage plein air dans les zones à haut risque, sauf dérogation sous condition de filets ou toits évitant le contact entre oiseaux domestiques et avifaune. Elle demande que les acteurs soient sensibilisés aux mesures de biosécurité. Elle demande que les Etats renforcent les dispositifs permettant une notification rapide, par le détenteur, de tout signe d’alerte.

                                                                                                              Publié le 23/02/2017