Comptage participatif varroa. Comptage avant traitement.

LE VARROA : votre action collective face à ce Fléau !

Le varroa est un fléau. Toutes nos colonies sont infestées, hormis sur l’ile d’Ouessant.

Après la récolte, c’est le moment d’engager un traitement longue action dans vos colonies ciblant les 2000, 3000 varroas présents et peut être souvent plus.

Préalablement à ce traitement d’été, un comptage des varroas est très intéressant. 

Apiculteurs, par ce comptage collectif avant traitement d’été, affichons notre mobilisation contre le varroa !

Ce comptage avant traitement vous permet de faire le point sur la pression parasitaire maximale supportée par la colonie, puis ultérieurement de pouvoir juger de l’efficacité relative du traitement.

Ce comptage est donc un événement fort de la lutte collective contre l'acarien que nombre d’apiculteurs pratiquent régulièrement. Ils agissent alors en conséquence. Il est très important que les abeilles d’hiver n’aient pas – ou très peu – connu le varroa : ces abeilles qui assurent le passage de l’hiver et surtout relancent la ruche au printemps suivant doivent être en parfaite santé. Pour ces raisons, il est indispensable de réduire la présence du varroa au plus bas possible.

En vue d’entrainer dans cette dynamique les moins initiés, ce comptage est à partager à grand échelle sur la plateforme sanitaire des GDS multi-espèces  https://www.sante-animale.com/apiculture/

L’enregistrement des participants permet de connaitre en temps réelle  - dans votre département - en France - ce qu’il en est de l’avancement de cette action collective.

Comptez, traitez puis faisons de nouveau nôtre les propos d’un apiculteur : "Ces comptages rendent concret le problème que représente varroa et sensibilise sur l’intérêt d’intervenir de façon raisonnée. Ils permettent le suivi de mes ruches en cours d’année et c’est hyper intéressant, notamment dans le cadre d’éventuelles mortalités hivernales pour lesquelles je pourrai écarter varroa si les taux sont corrects à la mise à l’hivernage. Je ne peux donc souhaiter qu’un maximum d’apiculteurs mette en œuvre cette pratique".